vendredi 21 mars 2014

Richard Wagner, La Tétralogie, 1854-1874.

Poche: 256 pages
Editeur : Flammarion; Édition : Éd. bilingue (4 novembre 1992)
Collection : Garnier Flammarion / Théâtre bilingue
ISBN-10: 2080708171
ISBN-13: 978-2080708175
Dimensions du produit: 17,4 x 10 x 1,2 cm

L'Or du Rhin raconte comment Alberich parvient à voler aux filles du Rhin leur or puis à faire forger par Mime l'anneau des Nibelungen qui permet de les contrôler. Entre temps, la déesse Freia est l'objet d'un marché entre les dieux et les géants. Wotan est contraint de fournir à Fasolt et à Fafner l'or du Rhin afin de la libérer. Ainsi, il obtient par ruse l'anneau et le trésor, mais Alberich lance une malédiction afin que quiconque conquiert l'anneau soit voué au malheur.


Poche: 330 pages
Editeur : Flammarion (20 octobre 2008)
Collection : Gf bilingue
ISBN-10: 2081223309
ISBN-13: 978-2081223301
Dimensions du produit: 17,2 x 10,8 x 1,6 cm

Wotan est forcé de faire tuer Siegmund, un homme qui est pourtant de sa lignée. Cependant, la Walkyrie Brünnhilde refuse de prendre part à cette action injuste. Elle est alors déchue de sa condition divine et devient une simple mortelle, endormie au centre d'un cercle de feu, destinée à attendre un héros qui ne connait pas la peur.





Editeur : Flammarion (19 novembre 2010)
Collection : Gf bilingue
ISBN-10: 2081250152
ISBN-13: 978-2081250154
Dimensions du produit: 17 x 11 x 1,8 cm

Siegfried, fil de Siegmund, est élevé par le nain Mime. Ce dernier a pour dessein d'en faire le héros qui pourra conquérir l'anneau et l'or du Rhin des griffes de Fafner désormais devenu un dragon. Il pousse ainsi le jeune homme a reforger l'épée de son père, le convainc de combattre Fafner pour découvrir ce qu'est la peur. Siegfried accomplit ces exploits mais tue Mime lorsqu'il comprend que celui-ci se jouait de lui et cherchait à l'empoisonner. Ensuite, il parvient à vaincre Wotan, à franchir le mur de flamme qui emprisonne Brünnhilde et à la réveiller.


Poche: 320 pages
Editeur : Flammarion; Édition : Éd. bilingue (25 janvier 1994)
Collection : Garnier Flammarion / Théâtre bilingue
ISBN-10: 2080708236
ISBN-13: 978-2080708236

L'histoire du Crépuscule des Dieux est plus complexe que celles des autres volumes. Il s'agit de la vengeance que tient à accomplir Alberich par l'intermédiaire de son fils Hagen. Siegfried oublie totalement Brünnhilde après avoir bu un philtre magique et accepte d'épouser la soeur de Günther et de livrer la Walkyrie à celui-ci. Hagen incite Brünnhilde à se venger, elle tue donc Siegfried et se jette dans les flammes de son bûcher lorsqu'elle comprend son erreur. 
C'est aussi la demeure des dieux qui brûle alors que l'anneau est reconduit dans le Rhin.

dimanche 9 mars 2014

Histoires de robots, 1974.

Broché: 486 pages
Editeur : LGF (15 mai 1997)
Collection : Livre de poche
ISBN-10: 2253000612
ISBN-13: 978-2253000617

Résumés des nouvelles les plus réussies sous une forme analogique.

L'Homme minimum, Robert Sheckley:
Si un homme sans qualité et avec une certaine déveine était employé pour prospecter sur des planètes inconnues afin de tester si elle pourrait être peuplé de colons par des humains lambdas forcément plus doués que lui et si on lui octroyait un robot pour lui faciliter la tâche ou pour rendre ses conditions de survie plus pnibles au cas il excellerait et prendrait peu à peu confiance en lui... l'homme serait contraint de se débarrasser du robot avant qu'il ne lui fasse de plus en plus de mal.

Boomerang, Eric Franck Russel:
Si un androïde était programmé pour ne pas supporter l'excès de pouvoir et qu'il soit capable de tuer à distance et à ratardement les hommes les plus puissants... après un test de cinqs assassinats au but duquel ses créateurs devendrait en théorie les hommes les plus puissants du monde, il se retournerait contre ceux-ci.

Menteur, Isaac Asimov:
Si un robot pouvait connaitre les pensées intimes de chaque être humain qu'il côtoie et si ceux-ci l'interrogeaient pour savoir ce que pensent les autres... son code moral visant à ne jamais nuire à l'homme l'obligerait à mentir à tout le monde et à dire à chacun se qu'il epérerait entendre.

Châtiment sans crime, Ray Bradbury:
Si on inventait des robot à l'effigie des êtres humains qu'on souhaite tuer, on pourrait se défouler sur ceux-ci et même éprouver de la culpabilité et tous les sentiments qui s'en suivent... mais en ce cas, il n'y aurait plus vraiment de différence entre un crime réel et un simulacre perpétrer sur un robot, donc les châtiments seraient les mêmes.

Brikolage, Clifford Simak:
Si la société de consommation était aprevnu à imposer le bricolage comme loisir partagé par tous, si on avait inventé un robot bricoleur capable de construire d'autres robots pour parvenir aux accomplir les tâches qu'on lui a fixé, si celui-ci était livrer par erreur à un homme... le robot pourrait créer une légion d'avocats-robots qui donneraient à tous les robots des droits, il pourrait défendre son possesseur dans un procès l'opposant à la firme ayant construit le robot et il servirait si bien son propriétaire dans ses moindres désirs que ce dernier n'aurait plus aucun goût pour le moindre loisir.

Le Tunnel sous l'univers, Frederik Pohl :
Si les robots pouvaient simuler tous les sentiments humains et si des publicitaires s'en emparaient pour juger de la qualité de leurs campagnes... ils seraient minuscules, vivraient sur une maquette et passeraient éternellement la même journée avec pour seuls changements des variations dans les slogans publicitaires.

jeudi 27 février 2014

Arthur Schnitzler, Mademoiselle Else, 1824.

Poche: 93 pages
Editeur : Le Livre de Poche (28 avril 1993)
Collection : Biblio Romans
ISBN-10: 2253063444
ISBN-13: 978-2253063445

Roman entièrement en focalisation interne qui raconte la soirée d'une jeune fille qui a pour mission d'obtenir pour son père de quoi lui permettre d'éviter la prison. Le lecteur suit le fil de ses pensées alors qu'elle hésite sur sa conduite à tenir jusqu'au moment où elle comprend que Dorsday, l'homme de qui elle est sensée se rapprocher, ne lui accordera un prêt qu'en échange d'une faveur honteuse : il veut la contempler nue. L'état de la jeune fille empire au fil des pages, jusqu'à la folie qui la conduit au suicide.

dimanche 16 février 2014

Petite Histoire du Bouddhisme, Jean-Noël Robert, 2008.

Poche: 94 pages
Editeur : Librio (6 février 2008)
Collection : Librio Document
ISBN-10: 2290002259
ISBN-13: 978-2290002254



Vème siècle avant JC :  Vie de Siddhârtha qui devient le Bouddha c'est-à-dire "l'éveillé" ou celui qui a compris.                                                                        Fondation du Dharma, "laloi" et du Samgha, "la communauté", transmis à l’oral.
          Toutes les peines viennent de la croyance au "soi".
          Le Karma est la somme des actes et conditionne le cycle de l'existence.
          Le Nirvâna est "l'extinction", l'état de détachement qui interrompt le cycle.
          La voir à suivre comprend bonne conduite, méditation et sagesse.

IIIème siècle avant JC : Sûtra, "les paroles du Boudha"
                                               Vinaya, "la vie des moines"
                                               Les commentaires, corpus qui s'amplifie rapidement notamment en fonction des régions.

IIème siècle après JC : 
·         courant « Minoritaire » qui incarne la tradition.

·         courant « Majoritaire » dont le but est d’adapter l’enseignement aux conditions nouvelles de vie. Il est question d’accéder à l’état de Bouddha alors que celui-ci était un absolu.
          IIIème siècle : Vacuité dans le bouddhisme tibétain.
          V au VIIème siècle : Tantrisme (Inde et Japon) caractérisé par le mantra, mot support de méditation.
 

jeudi 13 février 2014

Le Pavillon d'or, Yukio Mishima,1956.

Poche: 375 pages
Editeur : Gallimard (6 février 1975)
Collection : Folio
Langue : Français
ISBN-10: 2070366499
ISBN-13: 978-2070366491
La narrateur, fils d'un prêtre bouddhiste, est éduqué avec l'idée que le Pavillon d'or de Kyoto est le paroxysme de la beauté. Le jeune garçon est pauvre et bègue, il n'a pas d'amis à l'école, et il se réfugie dans des fantasmes de vengeance.
Le jeune homme développe peu à peu une fascination exacerbée pour le temple. Il développe l'ambition d'en devenir le maître, ou d'en être le destructeur. Il développe une amitié avec Tsurukawa, un autre novice, qu'il considère comme bien meilleur que lui et qui meurt peut-être en se suicidant. Cet échec le pousse vers une amitié avec un camarade de l'université qu'il fréquente, le cynique Kashiwagi.
En parallèle, une rivalité se développe avec Tayama Dosen, et Mizoguchi comprend alors qu'il ne sera plus choisi pour lui succéder. Il décide donc de passer à l'acte en brûlant le temple.

dimanche 5 janvier 2014

La Marche de Radetzky, Joseph Roth, 1932.

Poche: 398 pages
Editeur : Seuil (7 octobre 1998)
Collection : Points
ISBN-10: 2020238195
ISBN-13: 978-2020238199
Le roman s'étale sur trois générations d'une famille anoblie par l'Empereur d'Autriche-Hongrie, alors que celui-ci est sauvé par l'aïeul lors de la bataille de Solférino.

jeudi 28 novembre 2013

La Mort est mon métier, Robert Merle, 1952.

Poche: 384 pages
Editeur : Gallimard (26 avril 1976)
Collection : Folio
ISBN-10: 2070367894
ISBN-13: 978-2070367894

Résumé tiré de Wiki:

L'histoire commence en 1913 alors que Rudolf Lang a 13 ans. Il reçoit une éducation catholique mal comprise et très normative. Son père, un militaire déséquilibré, totalement psychorigide, qui a commis un mystérieux péché dans sa jeunesse à Paris veut qu'il devienne prêtre pour expier les fautes que lui-même a commises. Rudolf croit en Dieu, jusqu'au jour où, en se battant avec un de ses camarades d'école (Werner), il lui casse la jambe. Immédiatement, il va se confesser à un prêtre. Le soir même, son père devient fou de rage après avoir appris que son fils a commis un « péché » sans lui en parler. Rudolf se sent trahi par le prêtre, seule personne au courant de l'épisode, les autres croyant à un accident. Le père meurt peu avant la déclaration de guerre en 1914.
À la fin de la guerre, il se retrouve au chômage, rejeté par sa famille. Il adhère au parti nazi et se voit confier la direction d'une ferme avec sa femme Elsie, où il vit des journées de dur labeur, mais paisibles. Puis, après la prise du pouvoir par Hitler, il entre dans les SS, n'ayant pourtant pas les critères requis pour y adhérer. Il accède à des fonctions de plus en plus importantes dans la hiérarchie SS, jusqu'à devenir commandant du camp d'Auschwitz. Il y reçoit l'ordre du Reichsführer Himmler de supprimer 500 000 unités par an au lieu des ridicules 80 000 unités de Treblinka. Jusqu'au bout, il assume cependant son idée du chef, en répétant froidement et méthodiquement qu'il est le seul responsable de ce qui s'est passé à Auschwitz, et en énonçant sans difficulté les atrocités commises. Son seul moment de doute survient lorsque sa femme apprend ses activités, mais, ayant été choisi pour ses rares qualités de conscience il n'accorde pas d'importance à la morale.

jeudi 14 novembre 2013

La Fortune des Rougon, Emile Zola, 1871.

Cuir/luxe: 1724 pages
Editeur : Gallimard (1 juin 1960)
Collection : Bibliothèque de la Pléiade
ISBN-10: 207010589X
ISBN-13: 978-2070105892

Dans ce premier ouvrage du cycle, Emile Zola présente surtout la rivalité de deux branches de cette famille, les Rougon qui sont des petits bourgeois et qui aspirent au pouvoir et les Macquart, ouvriers et manœuvres moins ambitieux. Les événements se déroulent sur un fonds historique, lequel correspond au Coup d’Etat dont Bonaparte fut l’artisan. 

Résumé inspiré du travail de Nathalie Leclercq (http://lettresco.blogspot.fr/2013/04/resume-zola-la-fortune-des-rougon.html)


    I: Le livre s’ouvre sur la description de Plassans et de son cimetière lentement transformé en terrain vague. Silvère, avec un fusil, attend Miette pour rejoindre la troupe des insurgés républicains faec au coup d'état de Bonaparte.
   II: Description de Plassans et de ses trois quartiers: celui des nobles, celui de la bourgeoisie et celui du peuple.On résume la vie d'Adélaïde et de ses deux compagnons.           
Pierre Rougon vend La Fouque, fait signer un reçu à Adélaïde qui était censé avoir reçu 50 000 francs, et épouse la fille d’un marchand d’huile, Félicité Puech. Il ont trois fils Eugène, l’aîné qui part très vite faire carrière à Paris, Aristide qui se marie à la fille du commandant Sicardot et Pascal médecin modeste sobre. Les deux sœurs, Marthe et Sidonie, sont vite mariées.     
   III: Plassans est avant tout catholique et royaliste. Mais pour combattre les républicains, elle deviendra bonapartiste. Ce qui fera la fortune des Rougon, Eugène révèle à son père la conduite à tenir pour soutenir le coup d'état au niveau de l'humble ville.
    IV: Antoine Macquart revient du service, toujours décidé à faire fortune sans rien faire. Il hurle de rage en apprenant que Pierre a vendu la Fouque sans rien lui laisser. Pierre et Félicité finissent par lui donner deux cents francs et par lui louer un logement, pour avoir la paix. Il apprend à tresser des paniers, puis épouse Joséphine Gavaudan, dite fine, lessiveuse, qui passera sa vie à l’entretenir, en buvant de l’anisette. Elle lui donnera trois enfants, Lisa, que la directrice des postes prit en affection et qui l’amena avec elle à Paris, à la mort de son mari, Gervaise, que Macquart sucera jusqu’à la moelle, petite fille fluette, buvant de l’anisette avec sa mère, et Jean, peu intelligent, mais décidé à se faire une situation et à partir de chez lui au plus vite.
  V: C’est la nuit noire et froide, l’enthousiasme des insurgés retombe, Miette est fatiguée, Silvère l’accompagne au haut d’une colline pour se reposer, comptant rejoindre la troupe au matin.Il est alors question de leur rencontre. Au matin, ils rejoignent les insurgés à Orchères. Les soldats les attaquent, c’est un bain de sang. Une balle atteint la jeune fille à sa poitrine, elle tombe morte, Silvère est désespéré, il se laisse arrêter sans aucune résistance, abattu. Le docteur Pascal est parmi eux, il soigne les blessés, mais ne peut rien pour Miette.
   VI: Pierre se résout à quitter sa cachette et aidé de Roudier et de trente-neuf autres, il va chercher les fusils qu’il avait caché dans un hangar, reprend la gendarmerie aux insurgés qui dormaient et dont le chef était Antoine Macquart. Cette histoire sera racontée et racontée le lendemain, déformée et travestie en combat épique. Rougon est un héros, on lui donne la mairie en attendant le retour des prisonniers. Le lendemain, Rougon, seul, dit à tout le monde qui se cloître chez soi qu’il préfère mourir plutôt que d’abandonner la ville aux insurgés. Sachant que son frère va attaquer sous son ordre, il place des gardes aux portes, Granoux, seul vient l’aider, il doit sonner du tocsin, des hommes sont cachés et attendent.Antoine trouve facilement une cinquantaine d’hommes. Ils attaquent la mairie avec des fusils chargés au plomb. C’est un massacre, quatre hommes seront tués, Rougon les laisse où ils sont pour que tout le monde les voit et devient un véritable héros.
   VII: Pierre va retrouver Antoine chez sa mère, pour le payer. Il lui demande de partir. Pascal soigne Adélaïde, dite la tante Dide, elle est revenue complètement ahurie et folle.Le gendarme Rengade n’a de cesse de retrouver celui qui l’a éborgné. Il retrouve Silvère, l’emmène jusque sur la tombe de Marie, et lui loge une balle dans la tête, sous les regards d’Antoine, que cette mort arrange bien, sous celui de Justin, aux anges et sous ceux de tante Dide…

jeudi 24 octobre 2013

Le Cas étrange du Dr Jekyll..., Robert Louis Stevenson, 1886.

Poche: 90 pages
Editeur : J'ai Lu; Édition : Texte intégral (1 novembre 1998)
Collection : Librio
ISBN-10: 2277301132
ISBN-13: 978-2277301134


Court roman qui présente une narration typique du 19ème, laquelle créé tout le suspens de l’œuvre. En effet, le lecteur suit M. Utterson, notaire, ancien proche de Jekyll, qui est alerté par un testament léguant toute la fortune du docteur à Mr Hyde, personnage maléfique qu'il a eu l'occasion de rencontré par hasard. Ce n'est qu'à la fin de l'ouvrage, quand Hyde a pris le pas sur Jekyll, que le lecteur a accès à la confession du docteur, expliquant à quel point il est devenu dépendant de son double maléfique, qui lui permettait d’extérioriser tous ces vices et ses penchants qu'il avait jusque là réussi à contraindre, en homme sociable et civilisé.

samedi 14 septembre 2013

Notre-Dame de Paris, Victor Hugo, 1831.

Poche: 738 pages
Editeur : Editions Flammarion (11 juillet 1984)
Collection : GF-Dossier
ISBN-10: 2081212161
ISBN-13: 978-2081212169

Résumé par chapitre de Wiki :
L'intrigue se déroule à Paris en 1482. Les deux premiers livres (I et II) du roman suivent Pierre Gringoire, poète sans le sou, auteur d'un mystère qui doit être représenté le 6 janvier 1482 au Palais de justice en l'honneur d'une ambassade flamande. Malheureusement, l'attention de la foule est vite distraite, d'abord par le mendiant Clopin Trouillefou, puis par les ambassadeurs eux-mêmes, et enfin par l'organisation improvisée d'une élection du Pape des fous à l'occasion de la Fête des Fous qui a lieu ce jour-là. Le sonneur de cloches de Notre-Dame, Quasimodo, est élu Pape des Fous en raison de sa laideur. Le mystère finit par s'arrêter, faute de public. Gringoire, à cette occasion, entend parler d'Esmeralda, une danseuse bohémienne qui passe pour égyptienne. L'ayant aperçue, il la suit dans les rues de Paris à la tombée de la nuit. Esmeralda manque d'être enlevée par Quasimodo, lequel agit pour le compte d'un mystérieux homme vêtu de noir (qui n'est autre que l'archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo), mais elle est sauvée par l'intervention d'un capitaine de la garde, Phœbus de Châteaupers. Un peu plus tard, Gringoire recroise la route d'Esmeralda et continue à la suivre, mais il se retrouve sans le vouloir au cœur de la Cour des miracles, le quartier hanté par les pires truands de la capitale. Il manque d'y être pendu, et doit la vie à l'intervention d'Esmeralda qui le prend pour mari, mais seulement pour le sauver.
Le livre III évoque Notre-Dame de Paris, son histoire et ses restaurations mal pensées, puis donne une vision d'ensemble de la ville de Paris telle qu'elle apparaissait à un spectateur médiéval regardant la capitale du haut des tours de la cathédrale.
Le livre IV, au cours d'une analepse, revient sur la naissance de Quasimodo, sur la jeunesse de Claude Frollo et sur les conditions dans lesquelles l'archidiacre a adopté le bossu. Frollo, dont la vie est entièrement consacrée à la quête du savoir, ne porte d'affection qu'à deux personnes : son frère Jehan, un écolier dissipé qui dépense régulièrement leurs maigres économies au cabaret et dans les maisons de passe; et le bossu Quasimodo, qu'il a recueilli tout enfant lorsqu'il a été abandonné devant la cathédrale.
Au livre V, Frollo reçoit la visite de Jacques Coictier, médecin du roi, accompagné d'un mystérieux visiteur, le « compère Tourangeau ». Tous trois discutent de médecine et d'alchimie, et, en partant, le mystérieux personnage révèle être l'abbé de saint-Martin de Tours, c'est-à-dire le roi Louis XI en personne.
Au livre VI, Quasimodo est jugé au Châtelet pour sa tentative de rapt. L'affaire est écoutée par un auditeur sourd, et Quasimodo est sourd lui-même : le procès est une farce, et Quasimodo, sans avoir été écouté et sans avoir rien compris, est condamné à deux heures de pilori en place de Grève et à une amende. Sur la place de Grève, dans un entresol, se trouve le « Trou aux rats », qui sert de cellule à une recluse volontaire, la sœur Gudule. Un groupe de femmes, Gervaise, Oudarde et Mahiette, discute non loin de là ; Mahiette raconte l'histoire de Pâquette, surnommée la Chantefleurie, dont l'adorable fillette a été enlevée encore nouveau-née, quinze ans plus tôt, par des bohémiens, et remplacée par un enfant bossu dont on comprend qu'il s'agit de Quasimodo, plus tard recueilli par Frollo. La Chantefleurie aurait été rendue folle de douleur par la perte de sa fille, qu'elle n'a jamais retrouvée. Mahiette est persuadée que sœur Gudule n'est autre que la Chantefleurie, car celle-ci garde dans sa cellule un petit chausson d'enfant, seul souvenir de sa fille. De plus, la recluse voue une haine féroce aux bohémiens, et en particulier à Esmeralda. Peu après cette conversation, Quasimodo est amené en place de Grève et subit son supplice. Il doit son seul réconfort au geste généreux d'Esmeralda qui lui donne à boire.
Le livre VII commence plusieurs semaines plus tard. Esmeralda danse sur le parvis de Notre-Dame, tandis que Gringoire, qui s'est fait truand, est à présent jongleur. Esmeralda est regardée par la foule, mais aussi par Frollo, du haut des tours, et par Phœbus de Châteaupers. Celui-ci se trouve alors chez sa future épouse, Fleur-de-Lys, dont la maison fait face à la cathédrale. Reconnaissant la bohémienne, il la fait monter chez Fleur-de-Lys. Esmeralda, qui, en secret, est éperdument amoureuse de Phœbus, suscite la jalousie de Fleur-de-Lys à cause de sa beauté. Esmeralda est trahie par sa chèvre, Djali, à qui elle a appris à disposer des lettres pour former le nom de Phœbus : elle est alors chassée. Frollo accoste Gringoire pour le faire parler à propos d'Esmeralda, et comprend qu'elle est amoureuse de Phœbus. Les jours passent. Frollo devient peu à peu obsédé par sa passion pour l'Égyptienne et par sa jalousie pour Phœbus. Alors que son frère Jehan, qui dépense régulièrement tout son argent dans les cabarets et les maisons de passe, vient lui demander de lui prêter de l'argent, Claude Frollo reçoit la visite de maître Jacques Charmolue, et Jehan doit rester caché dans un coin pendant leur conversation. En quittant la cathédrale, Jehan croise Phœbus, qui est de ses amis. Phœbus, qui n'est nullement amoureux d'Esmeralda mais a envie de passer une nuit avec elle, a donné rendez-vous à la bohémienne dans un cabaret le soir même. Claude Frollo, qui a vu Jehan aborder Phœbus, abandonne son entretien avec Charmolue pour suivre discrètement les deux hommes. Lorsque Phœbus abandonne Jehan ivre mort après qu'ils ont bu ensemble, Claude l'aborde et demande à pouvoir assister à ses ébats avec la bohémienne, moyennant paiement ; Phœbus accepte. Esmeralda vient au rendez-vous, où Phœbus se montre très entreprenant ; mais au moment où elle va céder à ses avances, Claude Frollo surgit et poignarde le capitaine, avant de s'enfuir par une fenêtre donnant sur la Seine.
Au livre VIII, Esmeralda est arrêtée et jugée pour le meurtre de Phœbus de Châteaupers, qui a été gravement blessé. Elle est également soupçonnée de sorcellerie. Elle apprend que Phœbus est probablement mort, et, abattue, cesse de plaider son innocence. Soumise à la torture, elle avoue tout ce dont on l'accuse. Quelque temps après, Frollo vient la voir dans son cachot, confesse son amour pour elle et offre de l'aider, mais elle refuse et le repousse, toujours éprise de Phœbus dont elle le croit le meurtrier. En réalité, Phœbus a survécu et guérit progressivement, mais décide de s'abstenir de revoir Esmeralda, de peur que toute l'affaire ne compromette sa bonne réputation et son futur mariage. Quelques jours après, Phœbus se trouve chez Fleur-de-Lys au moment où Esmeralda est amenée sur le parvis de la cathédrale pour être pendue. Esmeralda aperçoit Phœbus vivant et l'appelle, mais il se retire précipitamment : Esmeralda, désespérée, s'abandonne à la mort. Mais Quasimodo intervient soudain, s'empare d'elle et la traîne dans l'église, où le droit d'asile la met à l'abri.
Au livre IX, Quasimodo veille sur Esmeralda dans la cathédrale, espérant peut-être la séduire, mais sans succès. Il tente de lui faire comprendre que l'apparence physique ne fait pas tout et que Phœbus ne l'aime pas, mais la bohémienne refuse d'entendre raison. L'amour de Quasimodo pour Esmeralda commence à prendre le dessus sur sa loyauté envers Frollo, au point que, lorsque Frollo tente de faire violence à la bohémienne, Quasimodo l'en empêche. Quasimodo tente de persuader Phœbus de venir voir Esmeralda, mais il échoue.
Au livre X, grâce à une idée de Gringoire approuvée par Frollo, tous deux ayant leur raison de vouloir sauver Esmeralda, les truands avec lesquels vivait Esmeralda viennent pour la délivrer. Jehan Frollo se fait par la suite tuer dans le tumulte. Frollo profite du désordre qui règne sur le parvis de Notre-Dame pour emmener Esmeralda avec lui hors de la cathédrale, accompagné de Gringoire.
Au livre XI, Esmeralda, Gringoire et Frollo quittent l'île. Gringoire s'enfuit avec Djali, la chèvre d'Esmeralda. Resté seul avec Esmeralda, Frollo lui réitère ses déclarations d'amour et essaie de la convaincre : il peut l'aider à s'échapper et ainsi la sauver de la mort si elle accepte de l'aimer. Mais elle refuse toujours. Furieux, il la livre aux griffes de la vieille recluse du Trou-aux-rats, en attendant de l'arrivée en force de la Justice. Mais au lieu de cela, la sœur Gudule reconnaît en l'Égyptienne sa propre fille, Agnès, volée par des gitans quinze ans auparavant. Elle ne peut cependant en profiter, car les sergents de ville la retrouvent, et la traînent à nouveau au gibet. Du haut de Notre-Dame, Quasimodo et Frollo assistent à l'exécution, par pendaison, d'Esmeralda. Quasimodo, furieux, désespéré, précipite le prêtre du haut de la tour, et va lui-même se laisser mourir dans la cave de Montfaucon, tenant embrassé le cadavre d'Esmeralda, enfin uni à lui pour l'éternité.

vendredi 16 août 2013

Richard II, Shakespeare, 1595.

Histoire de la déchéance de Richard II, depuis la querelle entre Norfolk et Bolingbroke (le futur Henri IV), le bannissement qui s'en suit, la mort de Jean de Gand, père de Bolingbroke et l'occasion que le roi trouve pour soustraire son héritage pour financer sa guerre en Irlande. A partir de ce moment, le roi perd pied et subit le retour de Bolingbroke, le retournement de ses alliés, il ne lui reste que York comme duc fidèle. La couronne lui échappe et il finit assassiné.
Pièce baroque dans l'ornement des tirades, dans les allégories du discours, mais classique par l'unicité de ton.

lundi 12 août 2013

Richard III, Shakespeare, 1591.

Résumé tiré de Wiki :
Quand la pièce commence, Richard est en train de raconter l'accession au trône de son frère, le roi Édouard IV d'Angleterre, fils aîné du défunt duc Richard d'York.
Le discours révèle la jalousie et l'ambition de Richard, alors que son frère, le roi Édouard IV gouverne le pays avec bonheur. Richard est un affreux bossu qui conspire pour faire conduire à la tour son frère Clarence, qui passe avant lui dans la ligne de succession, prenant prétexte d’une prophétie selon laquelle « Parmi les héritiers d'Édouard, c'est G qui doit être le meurtrier » et dont le roi croit qu'elle fait allusion à George de Clarence (Le public, en fait, se rendra compte plus tard qu'il s'agit en fait de Richard de Gloucester).
Richard essaie de gagner les faveurs de « la princesse Anne » , c’est-à-dire Anne Neville, veuve du lancastrien Édouard de Westminster, prince de Galles. Malgré un premier réflexe de haine, Anne est conquise par ses déclarations d'amour et sa repentance et elle accepte de l'épouser. Quand elle est partie, Richard exulte de l'avoir conquise, malgré tout ce qu'il lui a fait, et il révèle à l'auditoire qu'il se débarrassera d'elle dès qu'elle aura servi ses intentions.
À la cour règne une atmosphère empoisonnée : les nobles bien installés ne s'entendent pas avec les parents de la reine Élisabeth qu'ils considèrent comme des parvenus, et leur hostilité est alimentée par les machinations de Richard. La reine Marguerite, veuve d'Henry VI, revient à la cour bien qu'elle en ait été bannie et prévient les nobles qui se disputent de se méfier de Richard. Elle lance des imprécations contre Richard et contre toutes les autres personnes présentes. Les nobles, tous yorkistes, ont le réflexe de s'unir contre cette dernière représentante des Lancastre, si bien que l'avertissement ne rencontre que des oreilles fermées.

mardi 6 août 2013

Deux pièces, Luigi Pirandello.

Le Plaisir d'être honnête, Luigi Pirandello, 1917.
Histoire de peu de consistance à propos d'un homme qui joue un rôle dans une famille bourgeoise, pour sauver les apparences. La jeune Agata se trouve en effet enceinte de Fabio qui ne peut l'épouser. Cependant l'homme se montre d'une honnêteté telle que tous les autres personnages révèlent leur fausseté.

Se trouver, Luigi Pirandello, 1932.
Pièce spirituelle qui évoque la difficulté d'être soi-même éprouvée par une actrice qui, ayant joué de nombreux rôles, s'est perdue.
Le premier acte se déroule chez Elisa, l'amie de Donata, l'actrice, qui reçoit alors que le phénomène que tout le monde est venu admirer est indisposé. La discussion roule sur l'être d'une actrice, l'un des invités soutient qu'une actrice est à tout le monde, qu'elle reproduit dans la réalité les gestes qu'elle a joués en tant qu'actrice. C'est justement la question que se pose Donata, au moment où elle descend de sa chambre et lorsque la conversation reprend sur le même sujet, elle tente tout de même de soutenir la thèse adverse. Plus tard dans la soirée, Ely, jeune homme qu'elle ne connait pas, lui annonce sa décision de braver une mer déchaînée. Donata lui demande de l’emmener dans l'idée qu'elle se connaîtra face au danger.
Le deuxième acte se situe vingt jours après leur naufrage. Donata sauvée par Ely se remet peu à peu et décide d'épouser Ely, croyant qu'elle peut désormais être elle-même. Mais lorsqu'elle lui ébouriffe les cheveux par affection, elle se rend compte que ce geste ne lui appartient pas et qu'il provient d'une de ses pièces (l'exemple ayant été pris lors de la conversation chez Elisa). Elle choisit de remonter sur les planches, comme un dernier test.
Au troisième acte, Ely rentre furieux à son hôtel. Ayant assisté pour la première fois à une pièce de Donata, il s'est senti trahi et a vu qu'elle jouait ce qu'il croyait être sa nature. Or Donata, au dernier acte de sa pièce a pu se libérer. La dernière scène mélange Donata à son hôtel à Donata dans sa pièce.

mardi 30 juillet 2013

Quatre pièces publiées dans le bimensuel L'avant-scène, 2012.

Race, David Mamet, 2012 :
Pièce qui tient sur les dialogues de quatre personnages, deux avocats l'un noir, l'autre blanc, leur stagiaire noire et leur client, un homme important accusé de viol sur la personne d'une femme de chambre noire. Les débats courent sur les relations entre les noirs et les blancs, la discrimination positive perçue comme humiliante pour une femme noire militante, conçue comme une difficulté à l'embauche par l'avocat blanc. L'histoire de l'inculpé se dévoile au cours de la pièce, c'est ce qui constitue la seule intrigue et au final, le lecteur doutera toujours de l'issue.

Un drôle de père, Bernard Slade, 2012 :
Pièce basique sur les relations entre un père boutentrain, qui se sait malade et qui tente de créer une relation avec un fils sérieux. Des blagues au ras du sol et aucun intérêt comme le laissait présager le rôle principal confié à Michel Leeb...

Comme s'il en pleuvait, Sébastien Thiery, 2012 :
Des billets de banque apparaissent mystérieusement dans l'appartement d'un couple. Après des discussions stériles, deux incartades avec le cliché de la bonne espagnole, le mari tue un voisin, puis sa femme et étrangle la bonne. Aucun intérêt !

Que la noce commence, Didier Bezace, d'après le film Nunta Muta, 2012 :
Quelques épisodes de la vie d'un village dans la Roumanie dominée par les soviétiques, avec les clichés sur le sexe, l'alcoolisme, l'anti-cléricalisme et sur le communisme. Les scènes s'organisent autour d'un mariage, dont la noce a lieu le jour de la mort de Staline, alors qu'un deuil national est décrété. La noce se déroule donc lors d'une longue scène de mime (scène 17 p.60), seul intérêt de la pièce, avant que le père de la mariée décide de braver l'interdit et de hurler. C'est alors que les russes interviennent. Remaruqe dans la même scène, un faux spectateur parle avec les personnages.


vendredi 26 juillet 2013

La Fille du capitaine, Pouchkine

Résumé de Wiki
Piotr Andréievitch Griniov a 17 ans quand son père décide de l'envoyer au service. Il découvre la situation dangereuse de la petite ville menacée par les troupes rebelles du chef cosaque Pougatchev, qui se fait passer pour l'empereur Pierre III. À ce moment, le fort tombe aux mains des troupes de Pougatchev. Griniov et sa bien-aimée échappent seuls au massacre grâce à la mansuétude de Pougatchev, qui a reconnu le jeune homme (grâce à l'intervention de Savélitch son précepteur) qui lui avait donné sa pelisse au début de l'histoire. Au bout de nombreuses péripéties, les deux jeunes gens parviennent à échapper au danger, malgré le fait que Chvabrine ait rallié le camp des rebelles...